pain-of-salvation-in-the-passing-light-of-day-cover-album-2016

Depuis ma première rencontre avec On hour by the concrete lake, il y a bientôt deux décennies, l’annonce d’un nouvel album de Pain of Salvation a toujours entrainé en moi une curiosité mêlée d’excitation. Certains sont devenus pour moi des classiques intemporels (Remedy Lane, The perfect element pt 1), d’autres ont frôlé ce statut (Be, One hour by the concret lake, Road salt 2) et même les moins marquants (Entropia, Road salt 1, Scarsick) demeurent encore aujourd’hui de belles réussites musicales. Il faut dire que Daniel Gildenlöw et sa bande ont toujours su y faire, pour faire dans la citation cinematographique archi-facile “[Pain of Salvation] c’est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber” (Rire gras). En effet, si l’on excepte bien entendu le duo Road salt, chaque sortie propose un nouveau visage, tant sur le plan musical, que conceptuel. (continue reading…)